MULLER édition
Histoire "Offrez-vous ou faites-vous offrir un livre"
|
Collections
|
|
31,30 €
|
|
Relate l’épopée du bataillon de marche du 6e R.T.M. de 1947 à 1949. Le chef de bataillon Vanuxem en prend le commandement au Maroc et le mène au Tonkin. Débarqués à Saïgon les éléments du 6e R.T.M. défilent rue Catinat le 28 février 1947. Le 15 mars la 11e compagnie s’envole par avion à Hanoï. Le bataillon embarque sur le Tourville et arrive le 1er avril en baie d’Along. Il gagne par le train Hanoï. Il occupe le terrain d’aviation de Gialam, les ponts Doumer et des Rapides où il engage le combat. La RC 6 est tenue par le Viêt-Minh ainsi qu’une zone de 250 km d’Est en Ouest du Tonkin. L’opération Papillon a pour but de nettoyer cette région. La 11e compagnie part en avion vers la frontière du Laos à Dien Bien Phu. Puis sur Lai-Chau, revient à Dien Bien Phu et repart sur Sam Neva, parcourant à pied 220 km de pistes. Le 6e R.T.M. prend Moc Chau. La RC 6 est ouverte. Le bataillon protège le Génie qui reconstruit la route de Suyut à Moc Chau et vers le Sud sur la RC 6 bis dans la vallée de Ke Na Bong. Il rétablit l’ordre au Nord de Su Yut. En juin les combats se succèdent entre la Rivière noire, le Sang Ma, Hoa Binh et de Ke Na Bong. En 1948 les combats meurtriers se poursuivent. Le commandant Vanuxem est blessé le 13 juin. Jusqu’en Octobre le Bataillon participe à la pacification. Les villageois réintègrent leurs habitations. Les rizières sont cultivées, la population vaccinée contre la variole, les buffles contre la peste bovine. Les ponts sont reconstruits. 910 partisans sont instruits, équipés et forment sept compagnies de supplétifs, une section parachutiste muong et une école de sous-officiers. En décembre 1948 l’unité prend position au confluant du Fleuve rouge et de la Rivière noire et mène 4 combats. Le PC s’installe à Trung Ha. Promu lieutenant-colonel, Vanuxem est nommé commandant du secteur de Son Tay. En avril 1949 le bataillon laisse 160 tombes dispersées, déplore 291 blessés : Il a infligé de lourdes pertes à l’ennemi 7 250 tués, 1 910 prisonniers. Paul Vanuxem demande de repartir avec le corps qu’il avait amené du Maroc. Il débarque le 21 mai à Port Lyautey.
Actuellement en rupture de stock
Ce produit n'est plus disponible.
|
Affichage
|
|
|
37,30 €
|
L'ouvrage :
Reprend les lettres hebdomadaires qu'un jeune diplomate, Raphaël Réau, après avoir été pensionnaire à La Rochelle, étudiant à Paris, puis conscrit à Rochefort, continue entre 1894 et 1900 d'écrire à ses parents de son premier poste au Siam. Avec la même plume alerte et un sens du détail que lui confère son don pour la peinture, il y décrit sa double découverte d'un Orient dont les beautés l'enchantent bien qu'il en subisse les rigueurs, et d'un monde diplomatique aux multiples facettes. Alors que Bangkok associe aux fastes ancestraux de l'immense Palais Royal les mondanités trépidantes des capitales occidentales, le pays profond qu'il parcourt vit encore sous un régime féodal et arbitraire d'un autre âge. L'Angleterre s'y intéresse, comme la France, dont la simple immatriculation à son consulat de Bangkok par le jeune Raphaël suffit à accorder à ceux des nombreux ressortissants de la récente Union indochinoise voisine résidant au Siam qui le souhaitent, le statut de protégés français. Les relations franco siamoises s'en ressentent, et il en relate l'évolution capricieuse. De même, les tensions et rancœurs nées d'affectations ne tenant qu'un compte insuffisant de l'âge et de l'ancienneté d'agents du Quai (d'Orsay) appelés à cohabiter des années durant en cette place alors isolée et lointaine n'échappent ni à son analyse, ni à sa verve. Ses descriptions précises au rythme vif laissent percer une forte personnalité n'hésitant guère à exprimer ses sentiments.
|
Affichage
|
|
|
33,48 €
|
L’ouvrage :
Collectif initié et rédigé par Jean PENET, journaliste honoraire. Ce livre est un apport à l'histoire. Il relate de 1942 à 1945 la vie et les combats des artilleurs de Leclerc. Le lecteur les accompagne dans leur épopée : Le Maroc, l'Algérie, l'Écosse, l'Angleterre, la campagne de France, la réduction de la poche de Royan, l'Allemagne et leur démobilisation. A côté des Régiments d'artillerie habituels de la Métropole, il existait, plus particulièrement depuis la dernière guerre (14-18) des régiments hippomobiles comprenant un pourcentage élevé de Nord-Africains originaires de nos Départements d'A.F.N., qui avait leur numéro suivi du sigle R.A.N.A (Régiment d'Artillerie Nord-Africain) pour les différencier des Régiments « courants ». Ces régiments étaient en permanence opérationnels en principe, jumelés à des Régiments stationnés en AFN. Ils effectuaient tous les 6 mois dans ces Régiments-frères, qui, eux, étaient désignés par le signe « R.A.A. » (Régt. d'Art. d'Aff.). Ces Régiments avaient la double particularité d'avoir des effectifs de beaucoup plus importants que ceux de Métropole puisque obligés, à côté de leurs effectifs opérationnels, d'instruire un demi-contingent annuel pour la prochaine « relève » et d'offrir des commandements intéressants aux jeunes cadres... Le XIe Groupe du 66e R.A.A. (4e, 5e et 6e Bie) de Constantine muté en 1941 au 66e R.A.A. à Oran. Ses cadres étaient très soudés entre eux, venant presque tous de Constantine avec une troupe qui voulait en découdre. C'était un Groupe prometteur pour un Chef. Bien que les « R.A.A. » aient une brillante tradition derrière eux, le Chef d'Escadron Mirambeau, en prenant le commandement du Groupe, a pensé qu'au sein de la 2e D.B. destinée à débarquer en Métropole et symbole de notre Armée reconstituée et rénovée, il serait bon de faire revivre l'un des plus prestigieux des anciens Régiments dissous de l'Arme. S'agissant d'un Régiment « mixte » son choix se porta sans hésiter sur le 40e R.AN.A. de Châlons-sur-Marne dont le prestigieux Étendard était l'un des deux plus décorés de l'Arme.
|
Affichage
|
|
Panier
Votre panier est vide.
|